Le Cœur lourd
d'Alain Finkielkraut
à paraître le 22 janvier aux éditions Gallimard
Une enfance de l’après-guerre, dans une famille de survivants qui croyaient en l’école. Un goût pour la littérature comme moyen d’accès privilégié à tout le reste, à l’art, aux paysages, à la France, aux animaux. Une identité juive inquiète, faite de fidélité aux parents et aux morts, mais dans laquelle le ciel est vide. Que reste-t-il de tout cela quand en France désormais la littérature s’efface, et quand la situation en Israël est un tourment quotidien ? Comment tenir, coûte que coûte, la ligne de crête ?
« Pour la première fois de notre histoire, nous devons faire face à la haine sans avoir la consolation de l’innocence. C’est cela le cœur lourd. »
Au fil d’une conversation avec Vincent Trémolet de Villers, Alain Finkielkraut offre ce qui est peut-être son livre le plus personnel.
